Tu speak English ou pas ?

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Développer et miser sur les compétences professionnelles de ses collaborateurs, tel est l’enjeu des entreprises qui ambitionnent de rester compétitives en 2022. De ce constat émerge l’identification de connaissances qui auront de la valeur au détriment de celles qui ne seront pas plébiscitées.

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60%* des salariés estiment que la nouvelle organisation du travail, héritée de la période pandémique, a accéléré la demande en nouvelles compétences.

En France, si les compétences techniques sont les plus recherchées (niveau avancé en informatique et en programmation), les compétences cognitives et sociales comme la négociation, la créativité ou encore la communication sont très recherchées.

Parallèlement, 39%* des actifs estiment que les entreprises s’investissent moins dans la montée en compétences de leurs salariés, en l’occurrence par le biais de la formation professionnelle. Également, à CV égal, les recruteurs fondent leur choix sur une aptitude, une connaissance différenciante.

L’ANGLAIS, UNE COMPÉTENCE À PART !

La pratique de l’anglais est un des critères très regardé en recrutement. Cela n’est pas nouveau mais la tendance s’intensifie.

Pas étonnant lorsque l’on sait que 1,7 milliards de personnes dans le monde communiquent en anglais qui est la langue officielle dans 75 pays**. À titre de comparaison, le français est pratiqué par 277 millions d’individus**. Plus de 80% des données sur internet sont en anglais, la France n’y contribue qu’à hauteur de 5%.

Mondialisation, communications transfrontalières, institutions mondiales de haute autorité, expatriation, délocalisation, ADN des actionnaires, autant de facteurs qui font que cette langue s’impose de plus en plus à nous. La messe est dite !

L’anglais, est bien souvent le préalable pour accéder à des postes à responsabilité et nourrit l’employabilité notamment dans la technologie, la recherche scientifique, le secteur financier/boursier ou encore la communication.

BONNET D’ÂNE POUR LA FRANCE

Malgré ce constat, La France progresse peu en la matière si l’on se réfère à l’indice de compétence en anglais***. C’est à l’issue de 2 millions de tests effectués auprès de non natifs que la France se classe à la 31ème position sur 112 pays évalués, affichant un niveau à la limite de la compétence modéré. Tête de proue de ce classement, les Pays bas, l’Autriche, le Danemark, Singapour et la Norvège sont en constante progression en ce domaine.

La France atteint donc le fond du panier européen, largement distancée par le Portugal (7ème au classement) qui supplante l’Allemagne.

QUE RESTE-T-IL DE CES ANNÉES ?

Malgré 11 années d’enseignement, notre capital restant nous permet de nous exprimer de manière trop limitée, parfois inappropriée dans notre écosystème professionnel.

Pointé du doigt, le système d’apprentissage français, dénué de contexte et de formation des enseignants, peine à être réformé même si l’introduction de cette langue vivante est désormais proposée dans le programme scolaire dès le CP depuis 2013.

Mais c’est plus particulièrement le faible temps réservé à la pratique à l’oral qui met à mal le niveau. Nous sommes exposés à notre langue native environ 70 heures par semaine contre environ 4 en anglais.

Ce manquement touche même nos politiques et démontre bien à quel point La France ne comble pas son retard.

C’est dans l’épaisseur du trait que l’on en saisit l’importante. Pour mémoire d’archive, la célèbre allocution de Jean-Pierre Raffarin « The yes needs the no » (à revoir sans modération) ou les remerciements d’Emmanuel Macron au 1er ministre australien et sa « delicious » femme (connotation sexuelle établie dans la langue de Shakespeare). Ça fait désordre !

L’enjeu n’est pas de devenir bilingue mais bien d’afficher un niveau expérimenté face aux recruteurs qui, pour 50% d’entre eux, en font un critère de sélection à CV égal.

C’est peut-être la corde qui manque à votre arc.

JE SUIS UNE QUICHE EN ANGLAIS MAIS JE ME SOIGNE !

Avant toute chose, il faut se confronter à son niveau pour définir son seuil de progression et là bien souvent, c’est la douche froide. Le TOEIC® (Test for English International Communication) est la référence mondiale en matière d’évaluation des compétences en anglais dans un contexte professionnel. Le score obtenu permet de revendiquer, sans débat, ses aptitudes ce qui sera plus convaincant que la formule fleuve dénuée de conviction « lu, parlé, écrit » sur votre CV.

À la différence du TOEFL qui évalue les connaissances des étudiants non anglophones, le TOEIC® est le référentiel dans un contexte professionnel.

À l’instar d’un diplôme, cette certification ne se résume pas à « on l’a ou ne l’a pas ». C’est la recherche de performance qui prime et se traduit par l’obtention d’un score capé à 990 points.

Si les grandes écoles requièrent bien souvent un score total de 785 points pour valider un diplôme, la barre des 850 est à franchir pour valoriser cette compétence auprès des grandes entreprises. En fonction de votre objectif, à vous d’ajuster le curseur. Il existe une correspondance avec le Cadre Européen Commun de Référence pour les langues (CECRL) et le score obtenu à cet examen qui distingue 6 niveaux de maîtrise.

L’examen du TOEIC® se prépare, c’est une discipline à part entière où il faut composer entre connaissances, gestion du stress et maitrise du temps.

Rencontre avec Jonah Wilson, formateur en anglais pour Crossroads et auteur de « 15 minutes pour s’exercer au nouveau TOEIC® ».

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« Depuis plus de vingt ans, j’enseigne l’anglais aux professionnels et au top management des grandes entreprises, principalement dans le quartier d’affaires de Paris La Défense. J’ai été amené à travailler sur de grands projets avec des sociétés internationales telles que Ernst & Young, American Express, AIG, Saint Gobain et SNCF Voyages.

La nécessité d’obtenir un bon score au TOEIC®, au-delà de 750 points, est souvent demandé. Du fait de mon expérience, je sais quelles astuces et stratégies mettre en place pour vous permettre d’optimiser votre score et donc votre niveau. C’est cela que j’ai voulu restituer dans ce livre pour vous préparer de manière opérationnelle et interactive à cet examen.

Avec des cours 100% en anglais, il ne s’agit ni de « bachoter » ni d’apprendre des verbes irréguliers par cœur. On travaille les compétences demandées pour le TOEIC® en termes de compréhension orale et écrite ainsi que l’expression et la spontanéité dont vous aurez besoin pour réussir un entretien d’embauche et travailler au quotidien en anglais. »

Pour ceux qui se sentent bloqués dans leur évolution professionnelle en raison de la barrière de la langue, CrossRoads propose un coaching  adapté à votre niveau et à vos objectifs. 

Nous vous apportons une méthodologie pour enrichir votre vocabulaire et fluidifier votre communication. La réalisation de tests permet de se confronter aux difficultés de l’examen, de s’entrainer et d’avoir des astuces pour performer le jour J. Nos formations sont éligibles au CPF (0 euro à charge) et sont certifiantes.

Sounds good !

* Étude Degreed – L’état des compétences en 2021.
** Statista – Les langues les plus parlées dans le monde.
*** Étude EF Education First édition 2021.

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