1. Employee advocacy : intérêts pour l’entreprise.

Augmenter votre audience et générer des leads

Linkedin, Twitter, Facebook, Instagram, Pinterest, … avec 38 millions d’utilisateurs en France, soit 58% de la population, la puissance des réseaux sociaux n’est plus à prouver.

 

Il semble donc tout à fait logique que les entreprises – conscientes du gain de visibilité – rentrent petit à petit dans la sphère sociale de leurs collaborateurs.

Le savez-vous ? Début 2018, Facebook a accéléré les choses en revoyant son algorithme de manière à favoriser les contenus postés par le réseau personnel de chaque membre au détriment de la visibilité des marques et des médias.

En encourageant vos collaborateurs à partager des contenus produits par vos équipes marketing et communication, vous augmentez donc mécaniquement leur impact et touchez des personnes qui ne suivaient pas nécessairement votre marque. En moyenne, un internaute possède 300 contacts par réseau social, dont près de 90% ne connaissant pas votre marque. 

 

Un joli potentiel de prospects ne trouvez-vous pas ?

 

Selon de nombreuses études, l’employee advocacy permet d’augmenter :

  • de plus de 500% la portée de vos publications sur les réseaux sociaux 
  • de multiplier par 14 la visibilité de votre marque.
Réduire le coût de votre stratégie Social Media

Bien que développer et mettre en place un programme d’employee advocacy demande du temps – notamment dans la formation de vos collaborateurs – cela s’avère être une stratégie gagnante à terme.

 

Pas de doute, une stratégie de visibilité globale, où stratégie d’employee advocacy vient en complément d’une stratégie de promotion sponsorisée, contribuera fortement à votre visibilité en ligne.

Petit bonus : en plus de réduire vos coûts de marketing digital, mettre en place un programme d’employee advocacy réduira également vos coûts de recrutement. La cooptation et les recrutements affinitaires connaissent en effet une progression équivalente à la décroissance des jobboards.

Améliorer votre image de marque

En faisant de vos collaborateurs des portes-drapeaux de votre entreprise vous offrez également un autre visage de vous sur les réseaux sociaux. 

 

D’un point de vue RH, l’employee advocacy est un excellent moyen pour développer votre marque employeur et attirer de nouveaux talents. 

 

En effet, une entreprise qui donne la parole à ses salariés sera perçue

  • à l’écoute de ses équipes
  • authentique et transparente
  • avec des valeurs humaines fortes

L’employee advocacy est un bon levier de mesure interne de la qualité de vie au travail et de l’adhésion de vos collaborateurs aux valeurs de votre entreprise.

2. Employee advocacy : bénéfices pour vos collaborateurs

Partager la stratégie de votre entreprise

En incitant vos salariés à vous représenter en ligne, vous leur offrez l’opportunité et les moyens de donner leur avis.

 

Les médias sociaux jouent alors un rôle essentiel dans le rapport humain que vous entretenez avec vos collaborateurs. En leur donnant les clefs de l’image de votre marque, vous leur prouvez que vous leur faites confiance et reconnaissez leur expertise.

Vos collaborateurs deviennent donc à la fois prescripteurs et défenseurs de votre marque.

Source de motivation indéniable, cette reconnaissance contribue également à la fidélisation de vos talents en interne.

 

Tips : pour donner un côté ludique et valoriser l’engagement de vos équipes, pensez à mettre en place un programme de « récompenses ». Il n’est pas nécessaire que ces récompenses soient monétaires; vos collaborateurs souhaitant avant tout que soient reconnus leur engagement et leur rôle dans le développement de l’entreprise.

Améliorer leur personal branding
En partageant des contenus pertinents auprès de leurs propres réseaux, vos collaborateurs valorisent leur expertise et améliorent leur visibilité personnelle. En les responsabilisant, vous leur permettez donc d’améliorer leur employabilité; une autre belle preuve de confiance !
Pour vos équipes commerciales : l’employee advocacy est un excellent moyen de pratiquer le Social Selling !

Loin d’être une simple tendance à la mode, l’employee advocacy est une stratégie de choix pour les entreprises qui souhaitent générer du business et de la visibilité via les réseaux sociaux.

Mais attention pour être efficace, cette stratégie doit reposer sur une démarche volontaire de vos équipes !

 

Si vous souhaitez vous engager dans un programme d’employee advocacy, de nombreuses solutions sont disponibles sur le marché : lumappsambassifySociallymap, … n’hésitez pas à y jeter un oeil.

1. Gardez le contact avec le futur embauché avant son arrivée en entreprise

Il n’est pas rare qu’une fois la perle rare trouvée, les entreprises relâchent totalement leurs efforts et en oublient de maintenir le lien.

 

Vous risquez alors que le candidat validé se sente délaissé et revienne sur sa décision.

 

Sur des secteurs très concurrentiels – tels que l’informatique ou la cybersécurité – les profils sont relativement rares et très courtisés, cela serait dommage qu’ils s’envolent pour une offre plus alléchante … ne pensez-vous pas ?

Le processus d’intégration commence bien avant l’entrée effective d’un salarié dans l’entreprise.

Il est primordial de ne pas couper les échanges avec le candidat :

  • prendre de ses nouvelles
  • le rassurer sur son futur accueil
  • lui expliquer les règles, les us et coutumes
  • le préparer aux tâches qui vont lui être confiées
  • lui présenter le programme d’intégration qu’il va suivre
  • etc

Note : Appels téléphoniques, mails d’information sur votre entreprise ou encore invitation à des événements internes, les moyens pour garder un lien avec le futur salarié sont nombreux, soyez créatifs !

2. Préparez son poste de travail

Avant l’arrivée du nouveau collaborateur, pensez à échanger avec les managers directs et indirects sur les modalités à mettre en place :

  • Y a t-il des formations à planifier ?
  • Y a t-il du matériel spécifique à commander ?
  • Faut-il planifier une ou plusieurs journées d’intégration au sein des équipes ?

A noter : Assurez-vous que l’ensemble des outils indispensables sont disponibles et fonctionnels pour l’arrivée de votre nouvel employé : téléphone fixe et mobile, ordinateur, compte d’accès, matériel vestimentaire et de sécurité si besoin, badge d’accès, etc…

3. Mettez le paquet sur la première journée

Lorsque l’on parle d’onboarding, la première journée est de loin la plus importante. Il faut impérativement que le nouveau salarié sente que son arrivée est importante aux yeux des différents acteurs avec lesquels il sera amené à travailler.

« Vous n’aurez pas deux fois l’occasion 

de faire une première bonne impression. » 
Coco Chanel

Prévoyez à minima une réunion d’information avec le service des Ressources Humaines pour traiter des aspects administratifs (signature du contrat de travail, règlement intérieur, charte informatique, CE, Mutuelle, etc).

Dans le meilleur des cas, la nouvelle recrue recevra un pack d’accueil comprenant :

  • Un livret sur l’entreprise, ses missions, ses valeurs
  • L’ensemble des documents administratifs le concernant
  • Les divers badges : accès aux locaux ou pour machine à café (à ne surtout pas oublier !)
  • Ses comptes d’accès au réseau de l’entreprise
  • Les goodies aux couleurs de l’entreprise
  • Si possible, organisez un parcours d’intégration incluant la visite des locaux, un tour de présentation des différentes équipes afin de comprendre les compétences et rôle de chacun, et bien sûr prévoyez un moment privilégié avec le manager direct du nouvel arrivant.

BONUS : rapide mais efficace. Envoyez un mail à tous les collaborateurs de l’entreprise pour leur présenter le nouvel arrivant et leur demander de lui réserver le meilleur accueil possible.

4. Nommez un mentor

De nombreuses entreprises nomment un mentor ou un tuteur d’intégration afin de suivre le nouvel entrant dans son intégration.

 

Ce dernier sera en charge des aspects de sociabilisation du salarié, lui présentant les éléments plus informels de la vie en entreprise (adresses à retenir, normes culturelles de l’entreprise, etc).

 

Idéalement, il est préférable de choisir un tuteur qui n’ait pas de rapport hiérarchique avec le nouvel arrivant pour que ce dernier puisse échanger plus librement. De plus, il sera ainsi en immersion totale dans l’équipe et en devient un membre à part entière.

5. Faites un bilan à la fin de la première semaine

A la fin de la première semaine, prenez une quinzaine de minutes pour faire un bilan, faire le point sur le ressenti du collaborateur et ainsi conclure la phase d’intégration.

  • Comment se sent-il/elle après ces 5 jours ?
  • Le poste et les tâches confiées correspond-il à ce qu’il/elle avait en tête ?
  • Se voit-il/elle poursuivre dans votre entreprise ?
  • Est-ce qu’il y a encore des zones d’ombre à éclairer ?
A noter : cette réunion de bilan est parfois remplacée par un debrief écrit appelé « rapport d’étonnement ».

6. Créez des rendez-vous de suivi réguliers tout au long de la période d’essai

Vous l’aurez compris, le premier jour est essentiel dans l’intégration d’un nouveau collaborateur mais il faut bien garder en tête que l’expérience collaborateur se construit sur toute la durée de votre collaboration.

 

Afin de vous assurer de la bonne intégration des « nouveaux », planifiez plusieurs rendez-vous de suivi au cours de leur période d’essai. Ainsi, vous pourrez évaluer leur niveau d’intégration et identifier les points positifs ou au contraire à surveiller.

 

Le but est d’éviter un départ prématuré et l’échec de ce recrutement !